10 novembre 2014

Le crucifié de Farriers’ Lane, Anne Perry (éditions 10/18, 415 pages)

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Un type de roman réservé à un petit club d’inconditionnels que je n’intégrerai pas. 

Le policier, M.Pitt, réalise des enquêtes relativement structurées même si certains pans de l’enquête sont abandonnés d’emblée, la bonne éducation victorienne s’opposant visiblement à certaines hypothèses.

On peut lire par exemple page 177 (la victime, M. Stafford, est morte d’un empoisonnement) : "Pitt avait d’emblée écarté la culpabilité des employés ou des domestiques de Stafford." Quinze suspects de moins en une seule phrase, pratique ! Et quelle économie de temps pour les interrogatoires…. 

Heureusement l’inspecteur Pitt est épaulé par sa femme qui, entre la fabrication de deux gâteaux, va interroger les suspects de façon discrète (je préfère ne pas faire de commentaires…).

Ajoutez-y une écriture et une ambiance datées, et vous aurez fait le tour de l’histoire. Tout à fait évitable.

Posté par liverty à 07:55 - - Commentaires [0] - Permalien [#]