journal_femme

Ecrit en 1900 ce roman explore le quotidien de la petite et grande bourgeoisie, vue par l’œil critique d’une domestique observatrice et impertinente. Ce portrait corrosif d’une « bonne société » où règne l’hypocrisie, l’avarice, la bassesse des instincts se reflète dans sa domesticité, profiteuse, cachotière, et prête à tout pour s’en sortir.

Si le sujet étonne et séduit, la répétition des situations comme la laideur humaine qui transpire à chaque page use quelque peu l’enthousiasme du départ.